je suis passée sur google analytics tout à l’heure, pour regarder mes keywords. c’est ce que je fais les jours où je m’emmerde comme un hérisson crevé sur une nationale déserte (dieu que j’aime cette expression) ; il faut également dire que les dimanches, accessoirement lendemains de samedis bien arrosés, sont d’excellents candidats à ce genre de sensations. enfin bref. là où je voulais en venir, c’est que quelqu’un a tapé ton nez tes oreilles, ton cou des heures à accumuler l’azur sur google et je trouve ça très joli. non, vraiment, l’image est très intéressante. je pense même à la noter dans un coin de mon cerveau ou dans mon moleskine-foutoir. à méditer, donc.

sinon, bruxelles c’était cool. un peu froid, un peu humide et un peu brumeux, mais bien. si on me demandait ce que j’ai préféré, je dirais sûrement notre escapade à ostende. et je dis pas seulement ça parce que j’y ai vu la mer du nord, ai couru dans le sable et respiré à pleins poumons l’odeur du sel. quand on sait qu’oceano mare est mon livre préféré, on comprend tout de suite mieux pourquoi j’avais envie de crier comme une gamine de 8 ans qui déballe ses cadeaux de noël.

rivoglio l’acqua che sapevi tu
rivoglio il mare
silenzio
luce
e pesci volante
sopra
a volare.

(baricco, novecento)

en conclusion, je dirais que se répéter don’t have high expectations est une assez bonne technique pour ne pas tomber de trop haut. c’est un peu hors sujet, me direz-vous, mais je me comprends. et c’est le principal.

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bande son : the pharcyde - runnin’
et puis aussi : peace, flex and rock’n’roll